L'histoire des SCHIANO est captivante par sa migration
depuis une petite île PROCIDA dans le golfe de Naples jusque vers les
rivages de Marseille. Cette migration Italienne n'était pas due à la
recherche du soleil; mais celui du travail nécessaire pour nourrir une
famille de pécheurs Italien. On trouve deux périodes distinctes:
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La période Italienne sur
l'Île de Procida -
Procida est la plus petite et
la moins connue des îles du Golfe de Naples, dont font également
partie Ischia et Capri. Elle est, par conséquent, la moins
touristique. Comme elle propose une grande richesse et une grande
variété d’intérêts, les touristes, qui la découvrent, sont souvent
étonnés de ne pas la voir plus recommandée dans les itinéraires
touristiques du sud de l’Italie. Procida, c’est l’archéologie avec
l’îlot de Vivara relié à Procida par un pont artificiel. Vivara est
le lieu de fouilles qui se visitent en été. Il y a 3000 ans, les
commerçants marins de Mycènes l’utilisaient comme escale au cours de
leurs traversées de la Méditerranée. Procida, c’est l’histoire, mais
pas seulement l’histoire concentrée dans le bourg médiéval de la
Terra Murata (avec l’abbaye Saint-Michel, particulièrement
intéressante, richement décorée et dont les origines sont
antérieures à l’an 1000) et La Corricella toute proche. L’église a
eu une influence considérable dans l’histoire de l’île. Notamment au
Moyen Âge avec la présence d’un homme d’église de prime importance
dans la hiérarchie ecclésiastique, comme le Cardinal Innico
d’Avalos. La présence d’un nombre important d’églises a également
contribué au fait que Procida ait encore toute une série de
traditions religieuses et que les processions soient aujourd’hui
toujours respectées. D’avril à juin, il n’y en a pas moins de cinq,
organisées par les différentes paroisses, comme celle du Vendredi
saint, qui est la plus connue et la plus spectaculaire, ou celle de
Saint-Michel, saint patron de l’île.

Sur cette île de pécheurs, durant la période 1500 à 1800 les famille ne quittent pas
l'île et les mariages se font entre les différentes familles de l'île. On
peut donc grâce aux registres de
l'abbaye Saint Michel
qui sont admirablement conservés remonter les ancêtres jusqu'en 1567.
Au 19ème siècle, des millions d’italiens se
sont expatriés à travers le monde et une grande partie d’entre eux
étaient originaires de Procida. Ils ont peuplé l’Afrique du Nord ou les
États-Unis, d’autres sont partis en Argentine ou en Australie.
Aujourd’hui leurs héritiers sont français, américains, italiens,
argentins, etc...
Pour l'instant j'ai pu remonter 8 générations de SCHIANO DI TAGLIACUOLLO à
Procida, le plus ancien est Domenico SCHIANO né vers 1625 qui épouse le
16 février 1649 Felice ALBANO née vers 1630 à Procida.
On trouve d'ailleurs un site de généalogie qui permet de
demander la copie des actes, ainsi que leur transcription et traduction,
c'est
LA GRANDE FAMILLE
DE PROCIDA et D'ISCHIA".

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La période Marseillaise
- Elle fut courte, une seule génération. Un descendant de l'île de
Procida Nicola SCHIANO DI TAGLIACUOLLO émigre vers 1880 à Marseille avec femme et enfants.
On ne sait pas si le couple voulait s'installer à Marseille ou
continuer le voyage vers les États-unis comme beaucoup d'Italiens
partis de Naples, mais ils restent à Marseille.
Une
fille Angèle Marie SCHIANO DI TAGLIACUOLLO épouse le 7 mars 1896 à Marseille Alfred Louis
MONTEIL.
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